Des dizaines de rencontres productives
Un mois de campagne pour la gauche populaire et antilibérale, un mois à dire, à écouter, expliquer, faire signer l’appel, recevoir des bons de souscription, un mois qui appelle un premier bilan.
Le 2 février à l’inauguration de la permanence départementale rue de France à Nice avec Catherine Cohen-Seat, nous faisions notre premier partition commune, 150 personnes y compris certains qui ne m’avaient pas laissé beaucoup d’espoir quant à leur participation mais qui ont à cœur la gauche antilibérale et font le choix de la raison.
Le 3 février à Bobigny, les états généraux du logement, des militants de l’abbé Pierre aux enfants de Don Quichotte, de la CNL, la CGT, du PCF à la CFDT, du DAL aux Jeudis noirs, toux ceux qui luttent, résistent et mettent en accord leurs paroles et leurs actions sont là ! Réconfortant.
Le 8 février manifestation des fédérations de fonctionnaires, près de 300 signatures recueillies pour le soutien de Marie George Buffet, enseignants, cheminots, agents des impôts, hospitaliers, postiers…Toutes et tous sont dans l’action.
14 février, assemblée générale des communistes d’Antibes, trente présents mobilisés, organisés, déjà dans la bataille. Petit problème : il n’y a plus d’affiche !
16 février, Vallauris. Quarante personnes en réunion avec Cécile Dumas et Gilbert Mélia. On constate que les soucis de tous les jours rejoignent le débat national.
17 février, inauguration de la permanence de la gauche populaire et antilibérale à Antibes. Plus de 50 personnes dans la diversité de la gauche, des syndicats ou du mouvement associatif, on a dépassé les 50% de notre objectif de souscription.
20 février. HLM Pont Du lys, les « mardis de la colère » : vingt personnes en colère.

22 février : 5 500 personnes remplissent le Dôme de Marseille vues de la tribune c’est impressionnant mais à part quelques exceptions les grands médias médiocres n’en diront rien.
23 février à Cannes la Bocca, devant l’école avec les enseignants, des parents d’élèves, des militants de la Ligue des Droits de l’Homme et la famille Milosevic sans papier dont je suis le parrain. Comment le ministre de l’intérieur peut-il publier des arrêtés scandaleusement inhumains ? Heureusement face à Sarkozy et sa machine à broyer les enfants et les parents, la mobilisation ne faiblit pas bien au contraire.

23 février toujours, en prélude au Conseil municipal d’Antibes rassemblement des facteurs en grève et accueil du député – maire. Un débat s’instaure entre Olivier Pécheux délégué CGT et Jean Léonetti ; puis en séance du conseil où Denis La Spesa relate notre motion qui sera amendée par la majorité afin d’être votée à l’unanimité, ce qui a le don d’énerver le 1er adjoint, Jean-Pierre Gonzalez ! Quelques jours après les postiers feront céder la direction de a Poste.
Toujours le 23 février, soixante personnes à l’inauguration de la permanence de Marie George Buffet à la Trinité. Notre duo avec Catherine Cohen Seat est bien rodé. A cette occasion une 3e voie s’est mêlée à la chorale, Adeline Mouton a ouvert la prise de parole.
Le 28 février Réunion publique à Biot, trente personnes. Encore des signataires, ce qui fait près de 250 signataires pour le secteur de la CASA et 121 euros sont versés à la souscription.
Vendredi 2 mars, réunion pour le droit au logement à Antibes avec soixante-dix personnes dont la plupart vivent sous la menace d’une procédure d’expulsion à partir du 15 mars. Si les technocrates qui signent les courriers enjoignant ces familles de déguerpir y compris avec l’aide de la police, pouvaient les rencontrer, écouter ces femmes, ces hommes, ces enfants peut-être qu’ils redeviendraient des humains.

3 mars Inauguration de la permanence au Cannet. Cinquante personnes mobilisées avec Marie George Buffet. Débat avec Pierre Bernasconi, conseiller régional, Michelle Pastorelli, Conseillère municipale de Mougins, militante associative, Farouk Mahane, conseiller municipal du Cannet.