Carrefour Marseille : quand les CRS deviennent chefs de rayon
Après la journée historique du 1er février où pratiquement tous les magasins Carrefour avaient été en grève, les salariés de Grand littoral ont continué le mouvement pour une valorisation des
salaires et du ticket restaurant.
Soutenus massivement par la population des quartiers nord de Marseille, par les élus communistes dont les conseillers régionaux Provence Alpes Côte d’Azur (nous avons fait voter une motion en séance du 8 février), c’est une grande majorité du personnel qui continuait le mouvement, la direction essayant de remplacer les salariés par des cadres de tout le pays !
Jusqu’au moment où la direction a décidé de passer à la vitesse supérieure en provoquant incident sur incident. Résultat, une caissière enceinte matraquée par les CRS et mon ami, Joël Dutto, vice-président du Conseil général des Bouches du Rhône lui aussi a été blessé. Comment le préfet de région a-t-il pu laisser une nouvelle fois les CRS obéir au grand patronat ? Qui a donné l’ordre des charges violentes et ciblées ?
Ou va-t-on dans ce pays si les salariés qui ne gagnent même pas 1 000 € par mois doivent faire grève pendant quinze jours puis se faire matraquer par les CRS avant qu’un semblant de négociation ne débute ?
Pauvre France de Sarkozy.
Soutenus massivement par la population des quartiers nord de Marseille, par les élus communistes dont les conseillers régionaux Provence Alpes Côte d’Azur (nous avons fait voter une motion en séance du 8 février), c’est une grande majorité du personnel qui continuait le mouvement, la direction essayant de remplacer les salariés par des cadres de tout le pays !
Jusqu’au moment où la direction a décidé de passer à la vitesse supérieure en provoquant incident sur incident. Résultat, une caissière enceinte matraquée par les CRS et mon ami, Joël Dutto, vice-président du Conseil général des Bouches du Rhône lui aussi a été blessé. Comment le préfet de région a-t-il pu laisser une nouvelle fois les CRS obéir au grand patronat ? Qui a donné l’ordre des charges violentes et ciblées ?
Ou va-t-on dans ce pays si les salariés qui ne gagnent même pas 1 000 € par mois doivent faire grève pendant quinze jours puis se faire matraquer par les CRS avant qu’un semblant de négociation ne débute ?
Pauvre France de Sarkozy.
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