Droit au logement pour tous : une réunion combative
Mardi 12 à 18 h 30 dans la permanence de l’avenue Mal Reille, il n’y avait plus un siège disponible, banquette comprise, plus de 50 personnes pour cette réunion
consacrée au logement et à l’habitat, beaucoup de personnes concernées.Avec Cécile Dumas et Denis La Spesa, nous avons rappelé nos propositions : arrêté anti-expulsion, droit de réquisition, préemption de tous les terrains et logements en vente dans la vieille ville et au cœur de ville, projet de nouveaux quartiers sur les terrains de l’état : Inra et gendarmerie Gazan.
Mais ce qui est monté fortement des participants c’est la scandaleuse situation du logement social à Antibes.
En 13 ans de mandat, le bilan de Jean Léonetti est à 0.
- 5,8 % de logements sociaux au lieu de 20% exigés par la loi SRU
- 824 000 € d’amende versée pour non respect de la loi SRU
- plus de 9 millions d’€ de droit de mutation encaissés sur la spéculation immobilière.
Voila le triste résultat de la gestion de la droite à la commune et à la CASA. Malheureusement, les deux autres têtes de listes (MM. Dujardin et Dabène) ont tout voté à la CASA, tout ce qui met les Antiboises et les Antibois dans cette situation. Véritable apartheid social, la politique du tout luxe avec 2 000 logements vacants est catastrophique pour les familles modestes, pour les jeunes qui veulent vivre dans la ville où ils ont grandi, pour les retraités qui ne peuvent plus payer de loyer.
Cette situation est dramatique pour des centaines de personnes menacées d’expulsion, qui vivent à l’hôtel, dans des caravanes, des voitures ou même des caves.
C’est pour cela qu’il faut plus d’élus de « la gauche et de l’écologie » au conseil municipal pour être présent à la commission d’affectation des logements sociaux, pour être présent à la CASA et casser le consensus honteux qui y règne.
Mais nous continuons nos actions avec une manifestation le 1er mars à partir de 15 h devant la gare SNCF d’Antibes et nous remettrons les dossiers DALO qui nous été confiés le 5 mars au préfet.
Hier, nous avons appris qu’un panneau de permis de démolir signé par le député – maire a été apposé sur une maison à Juan les Pins où vivent encore des familles ! La démolition va-t-elle avoir lieu avec femmes, hommes et enfants à l’intérieur du bâtiment ?
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