Quand le responsable local du PS parle comme le FN
Dans l’édition du 6 février de Nice – Matin, en page locale, le secrétaire de la section du PS déclare que j’utilise la misère pour faire parler de moi !
Venant de la part de ce personnage, cette déclaration me laisse froid. Jusqu’à présent les seuls à avoir dit à peu près la même chose étaient les racistes du Fn quand, avec les militants du droit au logement, j’étais aux côtés des locataires du marchand de sommeil Muratori. A l’époque, le secrétaire local du PS était aux abonnés absents !
Mais comme je ne l’ai jamais vu dans aucune action pour empêcher une expulsion ou pour reloger une famille, je constate que cela ne l’intéresse pas et que ce n’est pas « son monde ». Alors qu’il nous laisse agir avec les gens en difficulté, précaires, mal-logés…qui ont réagi fortement à sa déclaration. Je les en remercie et je leur demande de ne pas tenir compte de la misérable réflexion de Constant Germerie, cela n’en vaut pas la peine.
Quant à la démocratie, il suffit de connaître la façon blessante dont lui et ses amis ont traité Monique Tartare, conseillère municipale depuis trois mandats, en l’éjectant de la liste du PS aux municipales, pour savoir que ce n’est qu’un mot pour le secrétaire local du PS.
Venant de la part de ce personnage, cette déclaration me laisse froid. Jusqu’à présent les seuls à avoir dit à peu près la même chose étaient les racistes du Fn quand, avec les militants du droit au logement, j’étais aux côtés des locataires du marchand de sommeil Muratori. A l’époque, le secrétaire local du PS était aux abonnés absents !
Mais comme je ne l’ai jamais vu dans aucune action pour empêcher une expulsion ou pour reloger une famille, je constate que cela ne l’intéresse pas et que ce n’est pas « son monde ». Alors qu’il nous laisse agir avec les gens en difficulté, précaires, mal-logés…qui ont réagi fortement à sa déclaration. Je les en remercie et je leur demande de ne pas tenir compte de la misérable réflexion de Constant Germerie, cela n’en vaut pas la peine.
Quant à la démocratie, il suffit de connaître la façon blessante dont lui et ses amis ont traité Monique Tartare, conseillère municipale depuis trois mandats, en l’éjectant de la liste du PS aux municipales, pour savoir que ce n’est qu’un mot pour le secrétaire local du PS.
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